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O France, quoique tu sommeilles.
Oh! tant qu'on le verra trôner, ce gueux, ce prince.
On parlera de sa gloire.
O nuit, ô douce nuit d'été, qui viens à nous.
O père qu'adoré mon père.
O souvenirs! printemps! aurore!
Oui, l'oeuvre sort plus belle.
O vallons paternels; doux champs; humble chaumière.

Par la chaîne d'or des étoiles vives.
Plaintive tourterelle.
Poète, prends ton luth et me donne un baiser.
Pour boire dessus l'herbe tendre.
Pourquoi cet amour insensé.
Pour soulever un poids si lourd.
Proscrit, regarde les rosés.
Puisqu'ici-has toute âme.
Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore.

Quand au mouton bêlant la sombre boucherie.
Quand je suis vingt ou trente mois.
Quand les chênes, à chaque branche.
Quand le soleil se couche horizontal.
Quand nous habitions tous ensemble.
Quand un grand fleuve a fait trois ou quatre cents lieues.
Quand vous me montrez une rose.
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle.
Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire.
Que j'aime à voir dans la vallée.
Que le soleil est beau quand tout frais il se lève.
Qu'es-tu, passant? le bois est sombre.
Qui donc t'a pu créer, Sphinx étrange, ô Nature!
Qui peut dire: Mes yeux ont oublié l'aurore?

Rappelle-toi, quand l'Aurore craintive.
Rougissante et tête baissée.

Salut, bois couronnés d'un reste de verdure.
Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle.
Si je pouvais voir, ô patrie.
Si l'Aurore, toujours, de ses perles arrose.
S'il avait su quelle âme il a blessée.
S'il est un buisson quelque part.
S'il est un charmant gazon.
Si nostre vie est moins qu'une journée.
Si vous croyez que je vais dire.
Si vous n'avez r

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