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ien à me dire.
Sois-moi fidèle, ô pauvre habit que j'aime.
Son âge échappait à l'enfance.
Sous l'azur triomphal, au soleil qui flamboie.
Sous un nuage frais de claire mousseline.
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne.
Soyez béni, Seigneur, qui m'avez fait chrétien.
Sur la pente des monts les brises apaisées.
Sur la plage sonore où la mer de Sorrente.
Sur le coteau, là-bas où sont les tombes.
Sur ses larges bras étendus.

Ta douleur, du Périer, sera donc éternelle.
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses.
Tel qu'un morne animal, meurtri, plein de poussière.
Tels que la haute mer contre les durs rivages.
Temps futurs! visions sublimes!
Te voilà fort et grand garçon.
Toi que j'ai recueilli sur sa bouche expirante.
Toi qui peux monter solitaire.
Tombez, ô perles dénouées.
Tous deux, ils regardaient, de la haute terrasse.
Toutes, portant l'amphore, une main sur la hanche.
Tout près du lac filtre une source.
Triste exilé, qu'il te souvienne.
Tu veux toi-même ouvrir ta tombe.

Un aveugle au coin d'une borne.
Un grand sommeil noir.
Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble.
Un oiseau siffle dans les branches.
Un tourbillon d'écume, au centre de la baie.

Vieux soldats de plomb que nous sommes.
Voici qu'avril est de retour.
Vous souvient-il de cette jeune amie.
Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées.

End of the Project Gutenberg EBook of French Lyrics, by Arthur Graves Canfield

  • END OF THE PROJECT GUTENBERG EBOOK FRENCH LYRICS ***

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