Les grandes espérances, page 399 by Charles Dickens

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omme portative il peut falloir pour se débarrasser de lui.

--Et c'est là votre dernier mot, monsieur Wemmick!

--C'est là! répondit-il, mon dernier mot... ici....

--Ah! dis-je en le pressant, car je croyais voir jour derrière lui. Mais serait-ce votre dernier mot chez vous, à Walworth.

--Monsieur Pip, répliqua-t-il avec gravité, Walworth est un endroit, et cette étude en est un autre, de même que mon père est une personne, et que M. Jaggers est une autre personne: il ne faut pas les confondre l'un avec l'autre. Mes sentiments de Walworth doivent être pris à Walworth; ici, dans cette étude, il ne faut compter que sur mes sentiments officiels.

--Très bien, dis-je, considérablement soulagé; alors j'irai vous trouver à Walworth, vous pouvez y compter.

--Monsieur Pip, répondit-il, vous y serez le bienvenu, comme connaissance personnelle et privée.»

Nous avions dit tout cela à voix basse, sachant bien que les oreilles de mon tuteur étaient les plus fines parmi les plus fines. Comme il se montrait dans l'embrasure de sa porte, en essuyant ses mains, Wemmick mit son pardessus et se tint prêt à éteindre les chandelles. Nous descendîmes dans la rue tous les trois ensemble, et, sur le pas de la porte, Wemmick prit de son côté, M. Jaggers et moi de l'autre.

Je ne pus m'empêcher de désirer plus d'une fois ce soir là que M. Jaggers eût dans Gerrard Street, ou un vieux, ou un canon, ou quelque chose, ou quelqu'un pour le piquer un peu et dérider son front. C'était une considération désagréable pour un vingt-et-unième anniversaire de naissance et cela ne valait guère la peine de songer qu'on atteignait sa majorité pour entrer dans un monde méfiant où il fallait toujours &

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