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cle inattendu.
XI Comment tout paraît s'expliquer.
XII Scène derrière une grille fermée.
XIII Comment Mateo reçut une visite, et ce qui s'ensuivit.
XIV Où Concha change de vie, mais non de caractère.
XV Qui est l'épilogue et aussi la moralité de cette histoire.
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À André Lebey
Son ami
P. L.
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Siempre me va V. diciendo Que se muere V. por mi: Muérase V. y lo veremos Y despues diré que si.
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I
COMMENT UN MOT ÉCRIT SUR UNE COQUILLE D'OEUF TINT LIEU DE DEUX BILLETS TOUR À TOUR.
Le carnaval d'Espagne ne se termine pas, comme le nôtre, à huit heures du matin le mercredi des Cendres. Sur la gaieté merveilleuse de Séville, le memento quia pulvis es ne répand que pour quatre jours son odeur de sépulture: et le premier dimanche de carême, tout le carnaval ressuscite.
C'est le Domingo de Piñatas, le dimanche des Marmites, la Grande Fête. Toute la ville populaire a changé de costume et l'on voit courir par les rues des loques rouges, bleues, vertes, jaunes ou roses qui ont été des moustiquaires, des rideaux ou des jupons de femmes et qui flottent au soleil sur les petits corps bruns d'une marmaille hurlante et multicolore. Les enfants se groupent de toutes parts en bataillons tumultueux qui brandissent une chiffe au bout d'un bâton et conquièrent à grands cris les ruelles sous l'incognito d'un loup de toile, d'où la joie des yeux s'échappe par deux trous: «¡Anda! ¡Hombre! que no me conoce!» crient-ils, et la foule des grandes personnes s'écarte devant cette terrible invasion masquée.
Aux fenêtres, aux miradores, se pressent d'innombrables têtes brunes. Toutes les je