poussait souvent en pleurant. Et c'est auprès de Blanche que j'allais me consoler. Je fis presque seul mon éducation. Ma mère mourut, et cet événement rompit le dernier lien qui m'attachait à mon père. Je restai seul au monde. Une maison m'était ouverte, cependant; c'était celle de Blanche. L'enfant était devenue jeune fille, et je l'aimais à l'adoration à la folie. Ah! monsieur, vous la verrez... et... Mais je vous ennuie, avec ces détails puérils...
AUGUSTE--Non, non, continuez, continuez! En vous écoutant, je me sens rajeunir; mon coeur bat comme l'aile d'une mouette. Continuez, cospetto!
ADRIEN--M. Saint-Vallier mourut sans laisser de fortune. C'est alors que Jolin vint à Montréal. Il avait connu le défunt; il devait tout naturellement une visite à sa veuve. La beauté de Blanche le frappa; le sort de ces dames parut le toucher. Je ne sais pas co