qu'il supposait y avoir conservée. Napoléon me donna sur-le-champ connaissance de cette lettre, et ajouta: «J'aimerais mieux rendre la Hollande au prince d'Orange que d'y renvoyer mon frère!»
Voici comment furent divisés les commandements de la frontière.
Le duc de Bellune, envoyé à Strasbourg, eut le commandement de la ligne du Rhin, depuis Huningue jusqu'à Landau.
Je fus placé à Mayence, et je commandais depuis Landau jusqu'à Andernach.
Le duc de Tarente, chargé du Bas-Rhin, plaça son quartier général à Cologne.
Le duc de Tarente avait avec lui le onzième corps, et le deuxième corps de cavalerie, commandé par le général Sébastiani. Toutes les autres troupes se trouvaient sous mes ordres. Elles se composaient:
Du deuxième, commandé par le général Dubreton, à Worms;