ion: Jules Verne sur son lit de mort.--Phot. Douard.]
La renommée de Verne ne se borne pas à la France, elle est universelle; ses ouvrages ont été traduits en toutes langues, même en arabe, en chinois, en japonais.
Le Chah de Perse, feu Nasser-ed-Din, se les faisait lire par le docteur Tholozan, notre compatriote, attaché à sa personne, et il y prenait un plaisir extrême, comme jadis son prédécesseur, Shehriyar, aux contes des Mille et une Nuits.
Mais c'est surtout dans les pays anglo-saxons qu'ils sont le plus répandus et goûtés: là, en raison de la tournure d'esprit propre à la race, on apprécie particulièrement la part importante que ces récits captivants laissent au réel à côté de la fiction, à la science à côté de l'idéal; puis, un autre motif encore leur assure le bénéfi